Écran LED intérieur, pitch de 1,25 à 1,875 mm. Une seule dalle, 600 × 337,5 mm, 27,5 mm d'épaisseur, 4,5 kg. On la multiplie, on obtient du 2K, du 4K, du 8K.
Une seule référence de dalle sur les trois pitchs, du 1,25 au 1,875 mm. Châssis en aluminium moulé sous pression usiné CNC, planéité inférieure à 0,1 mm, verrouillage sans outil, dissipation passive sans ventilateur. Surface SMD, réparable au composant, garantie cinq ans avec atelier en France.
Cinetix 600 est un écran SMD : chaque LED est un composant posé sur le circuit, identifiable et déposable. Ce choix ne se voit pas à la mise en service, il se voit trois ans après, le jour où un point tombe. C'est lui qui décide de ce qu'on remplace à ce moment-là : une LED, ou un module entier.
La LED rayonne sans rien devant elle, et elle reste accessible. Un point mort se traite au composant, sur le module, sans toucher au reste de l'écran. Les LED et les cartes de la série sont tenues en stock par notre atelier : un module reste une pièce qu'on répare, pas une pièce qu'on jette.
Une résine coulée sur le module ferme la surface et encaisse les chocs. C'est la bonne réponse quand l'écran est à portée de main, dans un passage ou une vitrine. En contrepartie, la LED n'est plus accessible : un point mort se règle par l'échange du module entier. Deux logiques de maintenance, à choisir selon l'endroit où l'écran est posé.
SMD 1010 en 1,25 mm, 1010 ou 1212 en 1,5625, 1010 ou 1515 en 1,875. Quel que soit le pitch, l'écran est étalonné en luminosité et en couleur, avec une uniformité annoncée à 99,8 %, un contraste de 10 000 : 1 et une température de couleur réglable de 1 000 à 18 500 K.
Le châssis est en aluminium moulé sous pression, repris en usinage CNC : la planéité annoncée est inférieure à 0,1 mm. Le verrouillage se fait sans outil et le refroidissement est entièrement passif.
Une seule pièce moulée, pas d'assemblage de profilés. Le plan de la dalle est donné par le moule et repris à l'usinage, c'est ce qui permet de plaquer deux dalles l'une contre l'autre sans marche visible.
Les dalles se solidarisent par verrous rapides, accessibles par l'avant. Rien à visser, rien à démonter par l'arrière : le montage et le démontage d'un mur se font à la main, dalle par dalle.
Le châssis moulé sert de dissipateur. Aucun ventilateur, donc aucun bruit de fond, aucune poussière aspirée et une pièce mécanique de moins à remplacer. C'est ce qui rend l'écran tenable dans une salle de réunion, un studio ou un hall calme.
4,5 kg par dalle, soit 22,2 kg au mètre carré. La dalle couvre 0,2025 m² et se monte à la main, par une seule personne.
600 × 337,5 mm, c'est exactement du 16:9. En carré de dalles, l'écran garde le même rapport et la résolution tombe juste sur les standards vidéo : pas de recadrage, pas de bande noire, pas de processeur pour rattraper un format bâtard. Choisissez un pitch, la grille se calcule toute seule.
Sur les trois pitchs, la grille tombe juste : la résolution de l'écran est un multiple exact de celle de la dalle, et le carré de dalles donne pile la définition visée. Un écran n'est évidemment pas obligé d'être carré : la trame de 600 × 337,5 se découpe en bandeau, en totem ou en surface libre, le calepinage se fait à l'étude.
Ce qui se voit sur un mur de LED, ce n'est pas le pitch, c'est le joint. Le châssis moulé et usiné tient une planéité inférieure à 0,1 mm, et les verrous rapides tirent les dalles l'une contre l'autre au lieu de les poser côte à côte. L'image est continue d'un bord à l'autre.
Le montage se fait du bas vers le haut et du centre vers les bords. Chaque dalle se verrouille à ses voisines par l'avant, sans accès arrière, ce qui permet de poser l'écran contre un mur ou dans une niche.
Le Cinetix 600 se pose à plat de série. La courbe est possible, mais elle ne s'improvise pas : elle demande des pièces de liaison fabriquées pour le projet, au rayon arrêté avec nous avant lancement. Et elle se fait en concave seulement, l'écran se refermant sur le spectateur. Le convexe n'est pas réalisable sur cette mécanique.
La pose de référence, celle des murs d'image, des studios et des salles de contrôle. Les dalles se verrouillent bord à bord dans le même plan, sans pièce particulière.
La courbe rentrante enveloppe celui qui regarde et garde la même distance œil-écran sur toute la largeur. Salles immersives, espaces d'accueil, grands murs vus de près. Elle se réalise avec des pièces de liaison usinées pour le projet, au rayon défini avant lancement.
Le rayon et le pas d'angle se figent à l'étude. Les pièces de liaison sont ensuite usinées pour le projet : il faut le prévoir au planning, et ces pièces ne se rattrapent pas sur chantier. La dalle, elle, reste la même référence que sur un mur plat : mêmes modules, même maintenance par l'avant, même pièce de rechange.
Cinetix 600 se pose au mur, sur un système de stacking ou suspendu au bumper. Quelle que soit la pose, tout se fait par l'avant : il n'y a jamais besoin d'accès derrière l'écran.
Sur un mur droit et sain, chaque dalle se fixe directement au mur, coin par coin, avec des chevilles adaptées au matériau. C'est le montage le plus court : l'écran ressort de 27,5 mm, pas plus. L'écran peut aussi s'encastrer dans une niche, à fleur du mur.
Des rails chevillés au mur. Chaque dalle vient s'y accrocher, puis se verrouille à ses voisines. C'est la pose des grandes surfaces : elle rattrape les défauts du mur et garantit la planéité.
Quand le mur ne doit pas être percé, ou ne porte pas. Une structure posée au sol reprend le poids, les dalles s'empilent rangée par rangée et se verrouillent entre elles. C'est aussi la pose des totems et des écrans en milieu de pièce.
Quand le mur n'est pas là. Une poutre de levage reprend toute la largeur de l'écran et se suspend à la structure, les dalles se chaînent dessous. Couloirs, halls, allées d'exposition, écrans de guidage au-dessus des flux.
À 22,2 kg au mètre carré, un mur de 3 × 1,7 m pèse environ 115 kg, poids de la structure d'accroche non compris. La reprise de charge se valide à l'étude, avec le mur ou le plafond réel.
La structure n'est pas incluse : support mural, système de stacking ou bumper sont proposés en option.
Pose à l'horizontale uniquement.
Un module se dépose par la face avant, l'écran reste en place et le mur reste intact. Il n'y a jamais besoin d'un accès derrière l'écran : c'est ce qui permet de plaquer Cinetix 600 contre une cloison ou de l'encastrer dans une niche sans se condamner la maintenance.
Châssis en aluminium moulé sous pression usiné CNC, quatre modules de 300 × 168,75 mm par dalle, poignée escamotable, verrous rapides sans outil, connecteur alimentation et signal intégré, dissipation entièrement passive.
Un écran intérieur tourne toute la journée, souvent sur du contenu clair. C'est la consommation moyenne qui fait la facture, et sur Cinetix 600 elle se tient à 100 W au mètre carré, quel que soit le pitch. La pointe, en blanc plein, monte à 350.
Valeurs au mètre carré, blanc plein pour la pointe, contenu mixte pour la moyenne. Alimentation de 90 à 264 V, 47 à 63 Hz, fonctionnement de −20 à 60 °C, humidité de 10 à 85 % RH. Le dimensionnement électrique se fait sur la pointe, pas sur la moyenne.
Cinetix 600 est garanti cinq ans et accompagné par notre atelier FixLab en France : étude d'implantation et calepinage, mise en service, modules de rechange tenus en stock, réparation au composant et interventions assurées localement. Un interlocuteur direct, du devis à la maintenance, et un écran qui se répare au lieu de se remplacer.
Trois pitchs, une seule dalle, une seule mécanique. Choisissez un pitch, le tableau suit. Tout ce qui est en dessous ne bouge jamais.