Écran LED souple, à l'intérieur comme à l'extérieur. Des modules qui se cintrent pour habiller une colonne, une vague, un anneau ou un ruban, du pixel de 0,94 mm au 4 mm plein air.
Curva n'est pas un écran de taille fixe, c'est une famille de modules souples. Neuf versions, six formats, trois technologies de surface : on choisit celle qui colle à la forme, à la distance de lecture et à l'endroit. Chaque écran est livré avec sa structure, dessinée à sa forme. Le sélecteur en fin de page fait ce choix en quatre étapes et donne la fiche complète du module retenu.
Trois façons de poser la lumière sur un module souple. Le SMD couvre toute la gamme, du pixel fin au plein air. Le COB et le MIP prennent le relais quand on regarde l'écran de très près. Trois bonnes réponses, à trois distances.
La surface de référence. Chaque LED est posée sur le circuit souple et rayonne sans rien devant elle. C'est elle qui monte jusqu'à 5 000 nits en extérieur, et elle qui existe dans les six formats.
Les puces sont collées nues sur le circuit puis noyées dans une résine continue. La face devient lisse et fermée, IP65, antistatique, elle se nettoie au chiffon humide. Contraste de 15 000 : 1, 170° de lecture, 3,75 mm d'épaisseur.
Des micro LED encapsulées une à une, posées comme des SMD. Elles donnent un pixel très fin sur un module 16 : 9, pour une image qui tombe au pixel près en 2K, 4K ou 8K, montée dans un caisson aluminium qui se cintre.
Le SMD existe en 0,94 mm sur le petit format, en LED quatre en un. La surface se choisit à l'étude avec le pitch : à portée de main, COB ou MIP ; au-delà de 1,5 m, le SMD fait le travail sur toutes les formes.
Un circuit souple sur un cadre en silicone, des aimants au dos. Le module épouse la structure qui le porte, en creux comme en bosse, et se retire par l'avant.
Le circuit tient dans un cadre en silicone qui plie sans casser. Jusqu'à 150° de courbure sur les grands formats, 158° sur le COB. Le petit format ferme un cercle avec quatre modules.
Le module tient sur la structure par ses aimants. Une ventouse, une traction droite, et il est dans la main. Il n'y a jamais besoin d'accès derrière l'écran, même autour d'une colonne.
Sur le grand format de 480 × 320, alimentation et réception sont logées dans un boîtier au dos du module. Il se branche directement sur le secteur de 100 à 240 V et se chaîne au suivant.
Les autres versions reçoivent leur alimentation 5 V et leur signal par la structure. La version extérieure, elle, ferme complètement le module : c'est la section suivante.
Les deux versions extérieures reprennent le module souple et le ferment complètement. Pluie, poussière, vent : la face et le dos sont IP65, les connecteurs sont protégés, et chaque module reste attaché à la structure même s'il se décroche.
Aimants testés 48 heures en brouillard salin. Sky 32 en 320 × 160 (pitch 2,5 à 4 mm, 12 mm d'épaisseur) et Halo 48 en 480 × 160 (4 mm, 10,8 mm d'épaisseur, 150° de courbure).
Un écran souple n'a pas de forme imposée. Il suit la structure que nous fournissons avec lui, et l'image reste continue d'un bord à l'autre. Voici les six formes que l'on réalise le plus souvent, et les versions qui leur conviennent.
Autour d'un poteau existant ou en totem posé au sol. L'image tourne sans raccord et se voit de tous les côtés.
Un mur qui s'enroule autour du visiteur, ou qui ondule le long d'un hall. Le creux enveloppe, la bosse attire le regard.
Suspendu au-dessus d'un atrium, d'un comptoir, d'une scène. Un bandeau continu qui se lit de partout dans la pièce.
Les courbes les plus serrées : rubans suspendus, spirales, boucles. C'est le terrain du petit format de 240 × 120.
Un passage entièrement habillé, murs et plafond d'un seul tenant. Le visiteur entre dans l'image au lieu de la regarder.
Deux faces reliées par un rayon au lieu d'une arête : écran d'angle, vitrine, écran aquarium. L'image passe d'une face à l'autre sans cassure.
Diamètre de la face LED d'un cylindre fermé : le tour du cercle est égal au nombre de modules multiplié par leur longueur (4 × 240 = 960 mm de tour, soit Ø 306 mm). Pour les autres formats, le rayon se valide à l'étude selon la forme et le pitch.
Le module souple ne porte rien seul : il s'aimante sur une structure qui, elle, donne la forme. Cette structure est fournie avec l'écran : nous la dessinons, la faisons fabriquer et la livrons prête à poser. Selon la version, c'est une ossature sur mesure, un caisson cintrable, ou de simples lisses.
Une ossature en acier thermolaqué, découpée et cintrée d'après le calepinage, livrée avec l'écran. Les modules viennent s'y aimanter un à un. C'est elle qui fixe la forme, la planéité se tient à 0,3 mm près.
Un caisson en aluminium moulé de 300 mm de large, qui se cintre en creux comme en bosse. Il porte six modules sur 1 012,5 mm de haut et se recoupe à cinq ou quatre modules pour tomber sur la hauteur du site. De 41 à 57 mm d'épaisseur selon la courbe.
Le module de 480 × 320 embarque son alimentation et sa réception. On le raccorde au secteur et au signal, on le chaîne au suivant. La structure se résume à des lisses cintrées, et six modules ferment un cercle de 917 mm.
Même principe, en version fermée. Capot arrière intégral, connecteurs à clapet étanche, câble anti-chute sur chaque module. La structure est traitée pour l'extérieur et reprend le vent.
Au mur, au sol, suspendu ou autour d'un poteau existant : la structure fournie s'adapte au support. Le calepinage et la note de calcul se font à l'étude, avant fabrication.
Les modules peuvent aussi s'acheter seuls, sans structure.
À l'intérieur, la consommation moyenne d'un écran souple tient entre 100 et 340 W au mètre carré selon le pitch. Le plein air demande plus, pour tenir 5 000 nits en plein soleil. Le tableau donne, pour chaque version, la taille du module, sa surface et sa consommation selon le pitch.
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Valeurs de la fiche technique, au mètre carré de modules, blanc plein pour la pointe, contenu mixte pour la moyenne. Le COB, en cathode commune, chauffe peu et consomme jusqu'à 30 % de moins qu'une surface classique au même pitch.
Curva est accompagné par notre atelier FixLab en France : choix du module, dessin et fabrication de la structure, calepinage, mise en service, modules de rechange tenus en stock et interventions assurées localement. Un interlocuteur direct, du devis à la maintenance.
L'endroit, la taille du module, la surface, le pitch. À chaque étape, seules les combinaisons qui existent restent ouvertes, et la fiche technique du module retenu s'affiche en dessous.
Le signe ≈ marque une valeur estimée d'après les pitchs voisins de la même version. « Sur étude » : valeur donnée avec le calepinage.