Film LED transparent intérieur, 1,8 mm d'épaisseur, jusqu'à 95 % de transparence.
Invisia n'est pas un écran posé devant une vitre, c'est un film LED appliqué sur le verre. Les pistes sont si fines que l'œil ne les sépare plus : à un mètre, la vitre reste une vitre. Allumé, l'image flotte dans l'ouverture sans rien fermer derrière elle.
Chaque point de lumière porte son propre pilote, ce qui donne un balayage statique, des noirs parfaitement éteints et une image stable devant une caméra. Et comme il n'y a rien entre les points, un pixel noir ne montre pas du noir : il montre le monde réel, ce qui est la vraie différence avec un écran classique.
Hors diffusion, la trame ne retient ni la lumière du jour ni le paysage. Un hall garde son apport solaire, une vitrine garde sa profondeur, une façade garde son dessin. Rien à masquer quand l'écran ne sert pas.
La luminosité monte à 5 000 nits, de quoi rester lisible derrière une baie exposée plein sud. Le pilotage se fait pixel par pixel, en 16 bits, ce qui tient les dégradés et les aplats sombres sans marbrure.
La transparence dépend de la trame retenue, de 85 % au pas le plus fin à 95 % au pas le plus ouvert. La luminosité, elle, dépend aussi de la longueur du module : plus le module est long, plus elle baisse. Les valeurs exactes sont dans le tableau en bas de page.
Le choix se fait sur la distance du regard, pas sur la définition. Cliquez sur une trame.
Les trois trames partagent le même module, la même épaisseur et la même pose. On peut donc arbitrer transparence et définition tard dans le projet, sans revoir ni la structure ni le calepinage.
Les lés se juxtaposent bord à bord, sans ossature entre eux. Une seule règle à retenir : l'axe alimenté est borné, l'autre est libre. Une alimentation pousse le signal sur 1,5 m en trame 2,5 et sur 2 m en 3,91 et 6,25 ; on en pose une sur chaque rive opposée et cet axe atteint 3 ou 4 m. Le sens de pose se choisit ensuite selon la surface à couvrir, les deux marchent.
Chaque alimentation tient sa moitié, donc la surface va jusqu'à 3 m de large en trame 2,5 et 4 m en 3,91 et 6,25. En hauteur, on empile sans limite. C'est la pose des grandes baies et des façades toute hauteur.
On tourne les lés d'un quart de tour et la règle bascule avec eux : la hauteur plafonne à 3 ou 4 m selon la trame, et c'est la largeur qui devient libre. C'est la pose des bandeaux, des vitrines longues et des garde-corps.
Les deux poses utilisent le même lé, le même boîtier et le même collage, seul le sens change et il se décide à l'étude. Au delà de ces 3 ou 4 m, on ne perd rien non plus : on repart sur un nouvel ensemble avec sa paire d'alimentations, calé sur le meneau suivant, sans raccord visible. Le film est souple, il suit un verre galbé, une colonne ou un garde-corps courbe sans pièce spéciale.
Un kilo et demi au mètre carré et 1,8 mm d'épaisseur : le vitrage existant reprend la charge, il n'y a ni ossature à monter ni faux plafond à ouvrir. Invisia se colle sur la vitre, côté salle ou côté rue, ou se suspend à un rail.
Le film est appliqué sur la face intérieure et diffuse vers la salle. C'est la pose des halls, des atriums et des cloisons vitrées, celle qui donne le rendu le plus dense.
Le film est retourné et l'image s'adresse à la rue. C'est la pose des vitrines et des devantures : le personnel garde sa vue, le passant reçoit le message.
Quand il n'y a pas de vitrage, un rail haut porte le film et embarque l'alimentation. L'image reste suspendue dans le vide, au-dessus d'un flux ou d'un stand.
Dans tous les cas, un seul câble d'alimentation par ligne et un raccordement signal en rive. Le démontage se fait sans trace sur le verre.
Pas de structure : le film se colle sur la vitre. Sans vitre, il se suspend à un rail.
Sur un écran transparent, un pixel noir n'affiche rien : il laisse voir ce qu'il y a derrière. C'est ce qui change tout dans la conception du contenu et c'est aussi ce qui rend le support si photogénique.
Le balayage statique, un pilote par pixel, supprime le scintillement à la caméra. Les contenus tournés devant l'écran restent exploitables en vidéo et sur les réseaux, ce qui est souvent la vraie valeur du dispositif.
Une trame transparente n'allume qu'une fraction de la surface. Sur du contenu détouré, la moyenne réelle reste très basse, et la pointe ne sert qu'à dimensionner la ligne.
Valeurs de la fiche technique, au mètre carré, blanc plein pour la pointe, contenu détouré pour la moyenne. Alimentation de 100 à 240 V, module en 4,2 V, fonctionnement de −20 à 50 °C.
Invisia est accompagné par notre atelier FixLab en France : relevé du vitrage et calepinage, essais de transparence sur site, mise en service, modules de rechange tenus en stock et interventions assurées localement. Un interlocuteur direct, du devis à la maintenance, et trois à cinq ans de garantie sur le module comme sur l'électronique.
Trois trames, quatre longueurs de module, une seule mécanique. Choisissez une trame et une longueur, le tableau suit. Tout ce qui est en dessous ne bouge jamais.