Écran LED COB 16:9, de 0,78 à 1,56 mm.
La meilleure technologie n’est plus la plus chère.
Un écran classique aligne des milliers de composants SMD : des boîtiers posés sur la carte, séparés par des interstices, exposés aux chocs et à la poussière. Le COB, Chip on Board, prend le problème à l'envers : la puce Mini LED est montée directement sur la carte, puis l'ensemble est noyé sous une résine optique d'un seul tenant. Sur les pas de pixel les plus fins, la puce passe en Micro LED.
Chaque point lumineux est un composant rapporté. Entre les boîtiers : des vides où l'eau et la poussière s'installent, et des points de contact qui restent le maillon fragile.
Les puces sont soudées en direct sur la carte, sans fil de câblage, puis recouvertes d'une résine optique continue. Une seule surface, lisse et fermée.
La puce est retournée et fixée en direct sur la carte, sans fil ni soudure. Moins de points de défaillance, un chemin thermique court, et des pas de pixel sous le millimètre devenus possibles.
Plus d'interstice entre les pixels, donc plus de grille visible à un mètre. Des aplats qui restent lisses et un angle de vue de 165°, stable d'où que l'on regarde.
Elle absorbe la lumière ambiante au lieu de la renvoyer. Le noir tient sous les éclairages d'un hall ou d'un plateau, et le mur éteint ressemble à une plaque de verre.
Poussière, projections d'eau, chocs du quotidien : rien ne dépasse de la surface, il n'y a aucun composant exposé à arracher. Antistatique, l'écran se nettoie au chiffon.
La résine ne laisse aucun interstice : l'humidité reste en surface et s'essuie d'un geste.
Face avant IK09 : rien ne dépasse de la surface, il n'y a aucun composant exposé à arracher.
Surface antistatique, la poussière n'accroche pas. Un chiffon, de l'eau ou de l'alcool suffisent.
Une dalle de 600 × 337,5 mm, huit modules. Elle se pose à l’horizontale par défaut, et se tourne d’un quart de tour quand le projet demande une colonne. Même dalle, même mécanique, même prix : il suffit de l’indiquer à la commande.
600 × 337,5 mm, format 16:9. L’assemblage classique pour un mur d’image, du bandeau d’accueil à la salle de contrôle.
337,5 × 600 mm, format 9:16. La même dalle tournée d’un quart de tour : totem, pilier, affichage portrait. Rien à changer, rien à payer en plus.
Chaque module passe plus de 48 heures de vieillissement en température et humidité : zéro pixel mort à la livraison.
En option, alimentation et carte de réception se doublent : en cas de défaut, l'image continue, la panne attend le technicien.
Chaque écran part calibré et se reprend sur site : luminosité et colorimétrie se réajustent finement, à la mise en service comme dans cinq ans.
Modules démontables en quelques gestes, alimentations et cartes accessibles : des interventions courtes, des coûts tenus.
Trois ans de série, jusqu'à cinq selon le contrat de suivi. Pièces tenues en stock en France, interventions assurées par notre atelier.
Châssis aluminium, huit modules de 150 × 168,75 mm sur une dalle de 600 × 337,5, alimentation et carte de réception au dos, verrous d’alignement sur chaque rive. Tout se remplace pièce par pièce.
La résine absorbe la lumière ambiante au lieu de la renvoyer.
150 × 168,75 mm chacun, démontables un par un.
Cadre d’une pièce, planéité tenue sous 0,1 mm.
NovaStar au centre du dos, HUB de répartition vers les huit modules.
Doublable en option : en cas de défaut, l’image continue.
Verrous de rive pour aligner deux dalles au dixième.
Sub Zero se pose au mur, sur un système de stacking ou suspendu au bumper. Quelle que soit la pose, tout se fait par l’avant : il n’y a jamais besoin d’accès derrière l’écran.
Sur un mur droit et sain, chaque dalle se visse directement au mur, sans rien entre les deux. Les points de fixation sont repris dans le châssis, coin par coin, avec des chevilles adaptées au matériau. C’est le montage le plus court et le plus plaqué, celui qui donne l’écran au plus près du mur. L’écran peut aussi s’encastrer dans une niche, à fleur du mur.
Des rails chevillés au mur, un par colonne de dalles. Chaque dalle vient s’y accrocher, puis se verrouille à ses voisines par ses verrous de rive. C’est la pose des grandes surfaces : elle rattrape les défauts du mur et garantit la planéité. Montage du bas vers le haut, du centre vers les bords.
Quand le mur ne doit pas être percé, ou ne porte pas. Une structure posée au sol reprend le poids, les dalles s’empilent rangée par rangée et se verrouillent entre elles. C’est aussi la pose des totems.
Quand le mur n’est pas là, ou pas porteur. Une poutre de levage reprend toute la largeur de l’écran et se suspend à la structure, les dalles se chaînent dessous. Couloirs, halls, allées d’exposition, écrans de guidage au-dessus des flux.
Dans tous les cas, l’alimentation et le signal se chaînent de dalle en dalle, et la maintenance se fait par l’avant. La structure n’est pas incluse : support mural, système de stacking ou bumper sont proposés en option.
Pose à la verticale possible.
Un écran d’accueil tourne toute la journée. C’est la moyenne qui fait la facture, pas la pointe : sur du contenu réel, Sub Zero tient entre 120 et 180 W au mètre carré.
Valeurs de la fiche technique, au mètre carré et par dalle. La fourchette couvre les quatre pas de pixel, du 1,56 au 0,78, à 800 nits. Passer à 1 000 nits ajoute un quart. Les pointes correspondent au blanc plein, un cas qui ne se produit jamais sur du contenu réel.
Sub Zero est accompagné par notre atelier FixLab en France : mise en service, pièces tenues en stock et interventions assurées localement. Un interlocuteur direct, du devis à la maintenance.
Quatre pas de pixel, une seule mécanique. Choisissez un pitch, le tableau suit. Tout ce qui est en dessous ne bouge jamais.