Écran LED COB pour le studio XR, le broadcast et la production virtuelle. 7 680 Hz, Genlock, niveaux de gris traités jusqu'à 22 bit.
Vellum est un écran LED COB conçu pour être filmé : studios XR, plateaux de production virtuelle, régies broadcast, vodcasts et lives. Là où un écran ordinaire scintille, moire ou bande à la caméra, Vellum reste propre, image après image, à toutes les vitesses d'obturation.
Un mur d'image synchronisé sur l'horloge du plateau, qui tient le détail de la pleine lumière à l'ombre la plus dense, et que la caméra ne voit pas comme un écran.
Un rafraîchissement de 7 680 Hz : aucun scintillement, aucune bande noire roulante à l'image, quelle que soit la vitesse d'obturation. Le mur reste propre en 4.4.4, 10 bit.
L'écran se cale sur l'horloge du plateau en Bi-Level ou Tri-Level. Caméras, écran et régie restent en phase : pas de déchirure ni de battement à l'enregistrement.
L'espace colorimétrique du cinéma restitué à 98 %, Rec.709 entièrement couvert, conteneur Rec.2020 pris en charge. Le décor affiché correspond à ce qui a été étalonné.
Trois situations qui révèlent un écran : un dégradé, une pénombre, un aplat blanc. Sur un plateau, la caméra les amplifie. C'est là que Vellum se sépare d'un écran ordinaire.

Un ciel, un fondu, une ombre portée : c'est dans les transitions qu'un écran trahit ses limites. En 16 bit traité jusqu'à 22 bit, Vellum aligne 65 536 niveaux de luminance par couleur et reconstruit ceux que la basse lumière efface. Plus de paliers, plus de bandes, même après réétalonnage en post-production.

Une scène de nuit, un décor sombre, un fondu : c'est dans le noir qu'un écran se juge. Un écran ordinaire écrase les bas niveaux et noie les détails ; Vellum relève finement la pénombre sans lever le noir. Les ombres gardent leur matière, la profondeur du décor reste lisible jusque dans l'obscurité.

Quand l'image devient très lumineuse, les LED chauffent et leur teinte dérive, on voit apparaître des nuances chaudes ou froides. La compensation thermique mesure la température en continu et corrige en direct. Un grand ciel blanc reste pur et uniforme, du premier au dernier module, même après des heures de plateau.
Sur un écran LED classique, chaque LED est posée en saillie sur le circuit. Sur Vellum, les puces sont noyées dans une résine optique : pas de LED exposée, pas de point faible. Un écran qui encaisse la vie d'un plateau, les montages, les démontages et le contact des équipes.
Chaque composant dépasse du circuit. Un choc de machinerie arrache une LED, la poussière du décor s'accumule dans les creux, un liquide s'infiltre entre les composants.
Une surface continue, lisse et mate, qui fait corps avec le module. Les puces ne sont plus en surface, elles sont protégées. Jusqu'à 5 fois plus résistant aux impacts qu'un écran LED classique.
La surface scellée repousse l'eau et les projections. Les liquides perlent et glissent sans pénétrer. Un coup de chiffon et l'écran est comme neuf.
Les puces sont noyées dans la résine, pas posées en surface. Résultat : une résistance aux impacts jusqu'à 5 fois supérieure à un écran LED classique. Une bille d'acier ne le marque pas.
La couche de résine optique protège durablement de la poussière et des traces de doigts. Idéal sur un plateau : décor au sol, machinerie, équipes au contact du mur.
Vellum se pose au mur du studio, sur un système de stacking ou suspendu au bumper. Quelle que soit la pose, la maintenance se fait par l'avant : il n'y a jamais besoin d'accès derrière l'écran.
Sur un mur droit et sain, chaque dalle se visse directement au mur, sans rien entre les deux. Les points de fixation sont repris dans le châssis, coin par coin, avec des chevilles adaptées au matériau. C'est le montage le plus court et le plus plaqué, pour un fond de plateau permanent. L'écran peut aussi s'encastrer dans une niche, à fleur du mur.
Des rails chevillés au mur, un par colonne de dalles. Chaque dalle vient s'y accrocher, puis se verrouille à ses voisines. C'est la pose des grands murs d'image : elle rattrape les défauts du mur et garantit la planéité que la caméra exige. Montage du bas vers le haut, du centre vers les bords.
Quand le mur ne doit pas être percé, ou ne porte pas. Une structure posée au sol reprend le poids, les dalles s'y montent rangée par rangée. C'est la pose des murs d'image en milieu de studio, des décors qui se déplacent d'un tournage à l'autre, et des totems.
Quand le mur n'est pas là. Une poutre de levage reprend toute la largeur de l'écran et se suspend au grill du studio, les dalles se chaînent dessous. Pour un écran qui flotte dans le volume, ou un fond qui s'escamote entre deux tournages.
La structure n'est pas incluse : support mural, système de stacking ou bumper sont proposés en option.
Pose à l'horizontale uniquement.
Un écran qui sait qu'il sera filmé. Et qui n'a rien à cacher.
De la source au pixel, trois étages de traitement travaillent chacun une dimension de l'image : la couleur, la luminance, puis l'ombre.
Jusqu'à 4 096 nuances par couleur primaire, contre 256 en 8 bit. Des aplats profonds, des teintes de peau justes, sans rupture.
Chaque pixel module sa luminosité sur 65 536 niveaux. C'est cette finesse qui rend les dégradés continus et les noirs propres, même filmés.
L'Image Booster reconstruit les niveaux que la basse lumière efface, jusqu'à l'équivalent de 22 bit. Le détail d'ombre revient.
Vellum se pilote avec un processeur Novastar 4K de la plateforme COEX, disponible en série 1G comme en série 5G. Ce qui change d'une configuration à l'autre, c'est la carte réceptrice dans la dalle, et donc le débit que chaque câble transporte. Dans les deux cas, Genlock et latence minimale sont au rendez-vous.
Le processeur MX40 Pro associé à la carte réceptrice A10S Pro. La configuration de référence, qui couvre la plupart des écrans. Genlock Bi-Level, Tri-Level et Blackburst, fonctions xR de multiplication d'images et d'ajustement à l'obturateur (Shutter Fit).
La carte réceptrice CA50 Pro transporte 5 Gbps par câble. Elle se pilote avec le CX40 Pro, Genlock Bi-Level et Tri-Level. Un seul lien porte bien plus de signal : moins de câbles derrière le décor, une pose plus propre sur le plateau.
La carte 5G impose le CX40 Pro. Sans 5G, le MX40 Pro suffit. Les deux descendent sous la milliseconde de latence en mode envoi seul. Le choix se fait à l'étude, selon la taille du mur et le passage des câbles.
Un écran qui sera filmé n'a pas les mêmes exigences qu'un écran qu'on regarde. Vellum est calibré pour la captation : pas d'artefact, une synchro propre, une thermique maîtrisée.
La structure COB et la densité de pixels évitent l'interférence avec la grille du capteur. Pas de motif parasite à l'image, même en plan serré sur l'écran.
Le rafraîchissement à 7 680 Hz supprime les bandes noires roulantes captées par les caméras, quelle que soit la vitesse d'obturation. L'image reste pleine, en continu.
L'écran se synchronise sur l'horloge du plateau. Plusieurs caméras, l'écran et la régie restent en phase : pas de déchirure ni de battement à l'enregistrement.
Moins d'une milliseconde en mode envoi seul, une image en mode tout-en-un. Le décor suit le mouvement de la caméra trackée, sans décalage perceptible.
Entrées HDMI 2.0, DP 1.2 et 12G-SDI, échantillonnage 4.4.4, HDR10 et HLG, étalonnage 3D LUT : compatible avec les chaînes de production professionnelles.
Puces mini LED flip-chip noyées dans une résine technique, le Coldscreen. Aucun ventilateur : un plateau silencieux pour la prise de son.
300 W/m² en pointe, 100 W/m² en moyenne sur un contenu réel : une charge prévisible, simple à dimensionner, et peu de chaleur dégagée sur le plateau.
Chaque dalle est calibrée en sortie d'usine : uniformité de couleur et de luminosité d'un module à l'autre, sur toute la surface du mur.
Vellum est accompagné par notre atelier FixLab en France : garantie 3 ans, pièces tenues en stock et service assuré localement. Un interlocuteur, une réactivité, et un plateau qui ne s'arrête pas, loin du SAV anonyme des grandes marques.
Quatre pitchs, deux pilotages, une seule dalle. Choisissez un pitch et un pilotage, le tableau suit. Tout ce qui est en dessous ne bouge jamais.